jeudi 22 novembre 2018

Exposition - Debout peuple acadien, en avant pour l'honneur!


L’EXPOSITION « DEBOUT PEUPLE ACADIEN, EN AVANT POUR L’HONNEUR! 165e BATAILLON DE LA FORCE EXPÉDITIONNAIRE DU CANADA » OUVRE AU MUSÉE ACADIEN DE L’ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD

Le public est invité à l’ouverture de l’exposition temporaire « Debout peuple acadien, en avant pour l’honneur! 165e Bataillon de la Force expéditionnaire du Canada » qui aura lieu au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche, le vendredi 23 novembre, dès 13 h 30.

L’exposition itinérante du Musée acadien de l’Université de Moncton présente le parcours des soldats acadiens et leur implication dans le grand conflit qu’était la Première Guerre mondiale. Cette présentation de textes, d’affiches et d’artefacts, illustrant les expériences individuelles des jeunes soldats acadiens au sein du bataillon, démontre comment leurs expériences de guerre ne fut pas si différentes que celles des autres soldats.

Pour souligner l’occasion, M. Gregory Kennedy, professeur agrégé en histoire à l’Université de Moncton et directeur scientifique de l’Institut d’études acadiennes, présentera une causerie élaborant plus en détail certains aspects de l’exposition. La causerie racontera l’histoire du Bataillon acadien et surtout l’expérience d’une trentaine de soldats de l’Île-du-Prince-Édouard, à l’aide des dossiers militaires, de recensements canadiens et des archives du Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson.

Des rafraîchissements seront servis après la causerie. L’exposition sera en montre jusqu’à la fin mai 2019.

Informations :
Rachel Lapointe, directrice
Musée acadien de l'Î.-P.-É. , (902) 432-2881, rachel@museeacadien.org
 
Jeanne Mance Cormier, conservatrice
Musée acadien de l’Université de Moncton, (506) 858-4690, jeanne-mance.cormier@umoncton.ca


lundi 17 septembre 2018

Mon emploi estival

Par Samuelle Saindon


Bien que mon baccalauréat ès arts soit en littérature anglaise à l’Université Mount Allison, j’ai eu la merveilleuse chance, cet été, de travailler dans un milieu où j’étais entouré de personnes qui adorent et sont inspirées par leur travail en histoire acadienne. Ceci est la première fois que j’ai eu l’occasion d’avoir un emploi dans le domaine muséal et archivistique, et j’espère continuer d’explorer ce domaine après mes études.


En tant qu’agente de communications pour l’exposition d’Yvon Durelle, mon rôle était de créer les étiquettes pour les objets de l’exposition, ainsi que de créer des communiqués de presses et de billets Facebook afin de promouvoir l’exposition. En siégeant à des réunions avec Jeanne Mance Cormier, conservatrice du MAUM, et les archivistes collaborateurs, Robert Richard et François LeBlanc, du Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson, nous avons travaillé comme équipe afin de coordonner l’exposition.


Avant cet été, je ne connaissais rien à propos d’Yvon Durelle, le boxeur acadien de la Baie Sainte-Anne. Au début, je ne savais que j’aurais été intéressé par la boxe, mais tout cela a changé quand j’ai vu la vidéo du match de boxe d’Yvon Durelle contre Archie Moore. J’étais devenue époustouflée dans moins de cinq minutes, en regardant Yvon Durelle envoyer Moore au tapis 3 fois seulement dans le premier round. Après d’avoir regardé ce combat, j’ai compris pourquoi Yvon Durelle est devenu une figure importante dans notre patrimoine acadien il y a 60 ans.


En tout, j’ai adoré travailler au Musée acadien. Cet emploi m’a permis d’explorer plus profondément mes intérêts dans les archives et la muséologie, ainsi que d’améliorer mes compétences en recherche et communications écrites en français. Maintenant, j’ai une idée plus éclaircie à propos des tâches et des responsabilités requises dans ces domaines. De plus, cette expérience m’a permis de rencontrer et former des liens avec les employées du Musée, et je me trouve chanceuse d’avoir reçu l’opportunité de travailler avec des personnes si chaleureuses et amicales.


Ce projet est appuyé par le programme d’emploi Jeunesse Canada au travail dans les établissements du patrimoine.


mercredi 5 septembre 2018

Mon expérience en tant que membre du groupe Katimavik

Par William Fayant
Premièrement, j’aimerais remercier Katimavik, l’organisation bénévole dont je suis membre, de m’offrir cette opportunité de visiter Moncton et de faire du travail bénévole au Musée acadien de l’Université de Moncton. Une des philosophies centrales de Katimavik concerne la politique d’inclusion : nous misons à acquérir des connaissances et à travailler avec des groupes de la région que nous visitons. En plus de faire partenariat avec la communauté Mi’kmaq et le groupe local LGBTQ2+, nous voulons reconnaitre et appuyer le peuple acadien du Nouveau-Brunswick et souhaitons tisser des liens avec eux.

Étant le bénévole de Katimavik travaillant au Musée acadien, je peux avoir un impact sur la communauté locale tout en apprenants à propos de la culture acadienne. De ce fait, je pourrai transmettre mes nouvelles connaissances à mes paires de Katimavik, et également, au prochain groupe qui nous suivra au mois de septembre 2018. Katimavik est très fortuné d’avoir eu un placement dans la ville de Moncton, et je suis honoré d’être le premier de plusieurs bénévoles Katimavik à travailler dans cette superbe institution, pour des années à venir.

L'un des éléments le plus importants chez l’organisme Katimavik est d’encourager fortement ses bénévoles à apprendre le français et l’anglais. Ayant grandi dans une communauté anglophone en Saskatchewan, mon français était quasi non existant à mon arrivée à Moncton. Grâce à l’atmosphère amicale et serviable du Musée acadien, j’ai acquis une connaissance de base du français parlé et je peux également comprendre des phrases de niveau intermédiaire. J’ai accompli ceci seulement 3 semaines après mon arrivée au Musée; imaginez comment avancer sera mon français suite à ma période de 3 mois!

De plus, travailler au Musée m’ouvre beaucoup de portes, soit sur le plan académique ainsi que professionnel. Ayant complété un baccalauréat ès arts en histoire de Univeristy of Regina, je m’étais concentré jusqu’à présent sur la France impériale et ses colonies. En travaillant ici, j’ai pu voir ces mêmes sujets que j’ai étudiés, mais d’une perspective canadienne. Bien que je me questionne toujours sur mon sujet d’étude au niveau de la maitrise, avoir eu de l’expérience et de la visibilité concernant la riche culture acadienne m’a certainement élargi les horizons. Cette expérience m’a inspiré à choisir un point de vue centré sur le Canada dans mes études futures. Finalement, si je décide de choisir l’histoire comme ma carrière professionnelle, je sais que de travailler dans un musée est une cause digne à dédier une carrière pour n’importe quel étudiant du domaine.

Bien que ça ne fasse qu’un petit montant de temps, je sais que je suis à la meilleure place possible. En ayant choisi de travailler avec le Musée acadien, j’acquiers des expériences, des compétences linguistiques et la passion qui est requise afin d’exceller académiquement et de trouver la carrière idéale qui reflète mon domaine d’étude.